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Шарль Бодлер (Charles Baudelaire) (1821-1867) Перевод стихотворения Châtiment de l’orgueil на английский язык. The chastisement of pride In those old times wherein Theology Flourished with greater sap and energy, A celebrated doctor—so they say— Having stirred many careless hearts one day Down to their dullest depths, and having shown Strange pathways leading to the heavenly throne— Tracks he himself had never journeyed on (Whereby maybe pure spirits alone had gone)— Frenzied and swollen by the devilish pride, Like to a man who has climbed too high, outcried: "Ah, little Jesus, I have lifted thee! But had I willed to assault thy dignity, Thy shame had matched they present fame, and lo! Thou wouldst be but a wretched embryo!" Straightway his reason left him; that keen mind, Sunbright before, was darkened and made blind; All chaos whirled within that intellect Erewhile a shrine with all fair gems bedeckt, Beneath whose roof such pomp had shone so bright; He was possessed by silence and thick night As is a cellar when its key is lost. . . . . Thenceforth he was a brute beast; when he crossed The fields at times, not seeing any thing, Knowing not if 'twere winter or green spring, Useless, repulsive, vile, he made a mock For infants, a mere children's laughing-stock. Перевод: Джон Коллингс Сквайр (1884-1958) Châtiment de l’orgueil En ces temps merveilleux où la Théologie Fleurit avec le plus de séve et d’énergie, On raconte qu’un jour un docteur des plus grands, — Après avoir forcé les cœurs indifférents ; Les avoir remués dans leurs profondeurs noires ; Après avoir franchi vers les célestes gloires Des chemins singuliers à lui-même inconnus, Où les purs Esprits seuls peut-être étaient venus, — Comme un homme monté trop haut, pris de panique, S’écria, transporté d’un orgueil satanique : « Jésus, petit Jésus ! je t’ai poussé bien haut ! Mais, si j’avais voulu t’attaquer au défaut De l’armure, ta honte égalerait ta gloire, Et tu ne serais plus qu’un fœtus dérisoire ! » Immédiatement sa raison s’en alla. L’éclat de ce soleil d’un crêpe se voila ; Tout le chaos roula dans cette intelligence, Temple autrefois vivant, plein d’ordre et d’opulence, Sous les plafonds duquel tant de pompe avait lui. Le silence et la nuit s’installèrent en lui, Comme dans un caveau dont la clef est perdue. Dès lors il fut semblable aux bêtes de la rue, Et, quand il s’en allait sans rien voir, à travers Les champs, sans distinguer les étés des hivers, Sale, inutile et laid comme une chose usée, Il faisait des enfants la joie et la risée. Переводы стихотворений поэта на английский язык Переводы стихотворений поэта на другие языки |
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Французская поэзия | ||