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Ïåðåâîä÷èêè


Øàðëü Áîäëåð (Charles Baudelaire) (1821-1867)
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Øàðëü Áîäëåð (Charles Baudelaire)



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íà ðóññêèé ÿçûê

• À celle qui est trop gaie (Ta tête, ton geste, ton air)
• À Théodore de Banville (Vous avez empoigné les crins de la Déesse)
• À une Dame Créole (Au pays parfumé que le soleil caresse)
• À une mendiante rousse (Blanche fille aux cheveux roux)
• À une passante (La rue assourdissante autour de moi hurlait)
• Élévation (Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées)
• Épigraphe pour un livre condamné (Lecteur paisible et bucolique)
• Abel et Caïn (Race d’Abel, dors, bois et mange)
• Alchimie de la douleur (L’un t’éclaire avec son ardeur)
• Allégorie (C’est une femme belle et de riche encolure)
• Au lecteur (La sottise, l’erreur, le péché, la lésine)
• «Avec ses vêtements ondoyants et nacrés»
• Bénédiction (Lorsque, par un décret des puissances supremes)
• Bien loin d’ici (C’est ici la case sacrée)
• Bohémiens en voyage (La tribu prophétique aux prunelles ardentes)
• Brumes et Pluies (Ô fins d’automne, hivers, printemps trempés de boue)
• Causerie (Vous êtes un beau ciel d’automne, clair et rose !)
• Châtiment de l’orgueil (En ces temps merveilleux où la Théologie)
• Chanson d’après-midi (Quoique tes sourcils méchants)
• Chant d’Automne (Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres)
• Ciel brouillé (On dirait ton regard d’une vapeur couvert)
• Confession (Une fois, une seule, aimable et douce femme)
• Correspondances (La Nature est un temple où de vivants piliers)
• Danse Macabre (Fière, autant qu'un vivant, de sa noble stature)
• De profundis clamavi (J’implore ta pitié, Toi, l’unique que j’aime)
• Don Juan aux enfers (Quand Don Juan descendit vers l’onde souterraine)
• Duellum (Deux guerriers ont couru l’un sur l’autre ; leurs armes)
• Femmes damnées (À la pâle clarté des lampes languissantes) (À la pâle clarté des lampes languissantes)
• Femmes damnées (Comme un bétail pensif sur le sable couchées) (Comme un bétail pensif sur le sable couchées)
• Franciscae meae laudes (Novis te cantabo chordis)
• Harmonie du soir (Voici venir les temps où vibrant sur sa tige)
• Horreur sympathique (De ce ciel bizarre et livide)
• Hymne à la Beauté (Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme)
• «Je n’ai pas oublié, voisine de la ville»
• «Je t'adore à l'égal de la voûte nocturne»
• «Je te donne ces vers afin que si mon nom»
• «J’aime le souvenir de ces époques nues»
• La Béatrice (Dans des terrains cendreux, calcinés, sans verdure)
• La Beauté (Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre)
• La Chevelure (Ô toison, moutonnant jusque sur l’encolure !)
• La Cloche fêlée (Il est amer et doux, pendant les nuits d’hiver)
• La Destruction (Sans cesse à mes côtés s’agite le Démon)
• La Fin de la journée (Sous une lumière blafarde)
• La Fontaine de sang (Il me semble parfois que mon sang coule à flots)
• La Géante (Du temps que la Nature en sa verve puissante)
• La Mort des amants (Nous aurons des lits pleins d’odeurs légères)
• La Mort des artistes (Combien faut-il de fois secouer mes grelots)
• La Mort des pauvres (C’est la Mort qui console et la Mort qui fait vivre)
• La Muse malade (Ma pauvre muse, hélas ! qu’as-tu donc ce matin ?)
• La Muse vénale (Ô muse de mon cœur, amante des palais)
• La Musique (La musique souvent me prend comme une mer !)
• La Pipe (Je suis la pipe d’un auteur)
• La Prière d'un païen (Ah ! ne ralentis pas tes flammes)
• «La servante au grand cœur dont vous étiez jalouse»
• La Vie antérieure (J’ai longtemps habité sous de vastes portiques)
• Le Balcon (Mère des souvenirs, maîtresse des maîtresses)
• Le Beau Navire (Je veux te raconter, ô molle enchanteresse !)
• Le Chat (Dans ma cervelle se promène) (Dans ma cervelle se promène)
• Le Chat (Viens, mon beau chat, sur mon cœur amoureux) (Viens, mon beau chat, sur mon cœur amoureux)
• Le Couvercle (En quelque lieu qu’il aille, ou sur mer ou sur terre)
• Le Crépuscule du matin (La diane chantait dans les cours des casernes)
• Le Crépuscule du soir (Voici le soir charmant, ami du criminel)
• Le Cygne (Andromaque, je pense à vous ! Ce petit fleuve)
• Le Flacon (Il est de forts parfums pour qui toute matière)
• Le Flambeau vivant (Ils marchent devant moi, ces Yeux pleins de lumières)
• Le Goût du néant (Morne esprit, autrefois amoureux de la lutte)
• Le Gouffre (Pascal avait son gouffre, avec lui se mouvant)
• Le Guignon (Pour soulever un poids si lourd)
• Le Jeu (Dans des fauteuils fanés des courtisanes vieilles)
• Le Masque (Contemplons ce trésor de grâces florentines)
• Le Mauvais Moine (Les cloîtres anciens sur leurs grandes murailles)
• Le Mort joyeux (Dans une terre grasse et pleine d’escargots)
• Le Poison (Le vin sait revêtir le plus sordide bouge)
• Le Possédé (Le soleil s’est couvert d’un crêpe. Comme lui)
• Le Rêve d’un curieux (Connais-tu, comme moi, la douleur savoureuse)
• Le Rebelle (Un Ange furieux fond du ciel comme un aigle)
• Le Reniement de saint Pierre (Qu’est-ce que Dieu fait donc de ce flot d’anathèmes)
• Le Revenant (Comme les anges à l'oeil fauve)
• Le Serpent qui danse (Que j’aime voir, chère indolente)
• Le Soleil (Le long du vieux faubourg, où pendent aux masures)
• Le Squelette laboureur (Dans les planches d’anatomie)
• Le Tonneau de la haine (La Haine est le tonneau des pâles Danaïdes)
• Le Vampire (Toi qui, comme un coup de couteau)
• Le Vin de l’Assassin (Ma femme est morte, je suis libre !)
• Le Vin des amants (Aujourd’hui l’espace est splendide !)
• Le Vin des chiffonniers (Souvent, à la clarté rouge d’un réverbère)
• Le Vin du solitaire (Le regard singulier d’une femme galante)
• Le Voyage (Pour l’enfant, amoureux de cartes et d’estampes)
• Les Aveugles (Contemple-les, mon âme ; ils sont vraiment affreux !)
• Les Bijoux (La très-chère était nue, et, connaissant mon cœur)
• Les Chats (Les amoureux fervents et les savants austères)
• Les Deux Bonnes Sœurs (La Débauche et la Mort sont deux aimables filles)
• Les Hiboux (Sous les ifs noirs qui les abritent)
• Les Litanies de Satan (Ô toi, le plus savant et le plus beau des Anges)
• Les Métamorphoses du Vampire (La femme cependant, de sa bouche de fraise)
• Les Petites Vieilles (Dans les plis sinueux des vieilles capitales)
• Les Phares (Rubens, fleuve d’oubli, jardin de la paresse)
• Les Plaintes d’un Icare (Les amants des prostituées)
• Les Sept Vieillards (Fourmillante cité, cité pleine de rêves)
• Lesbos (Mère des jeux latins et des voluptés grecques)
• L’Âme du vin (Un soir, l’âme du vin chantait dans les bouteilles)
• L’Albatros (Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage)
• L’Amour du mensonge (Quand je te vois passer, ô ma chère indolente)
• L’Amour et le Crâne (L’Amour est assis sur le crâne)
• L’Aube spirituelle (Quand chez les débauchés l’aube blanche et vermeille)
• L’Avertisseur (Tout homme digne de ce nom)
• L’Ennemi (Ma jeunesse ne fut qu’un ténébreux orage)
• L’Examen de minuit (La pendule, sonnant minuit)
• L’Héautontimorouménos (Je te frapperai sans colère)
• L’Homme et la Mer (Homme libre, toujours tu chériras la mer !)
• L’Horloge (Horloge ! dieu sinistre, effrayant, impassible)
• L’Idéal (Ce ne seront jamais ces beautés de vignettes)
• L’Invitation au voyage (Mon enfant, ma sœur)
• L’Irréparable (Pouvons-nous étouffer le vieux, le long Remords)
• L’Irremédiable (Une Idée, une Forme, un Être)
• Madrigal triste (Que m’importe que tu sois sage ?)
• Moesta et errabunda (Dis-moi, ton cœur parfois s’envole-t-il, Agathe)
• Obsession (Grands bois, vous m’effrayez comme des cathédrales)
• Parfum exotique (Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d’automne)
• Paysage (Je veux, pour composer chastement mes églogues)
• «Que diras-tu ce soir, pauvre âme solitaire»
• Réversibilité (Ange plein de gaieté, connaissez-vous l’angoisse)
• Rêve parisien (De ce terrible paysage)
• Recueillement (Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille)
• Remords posthume (Lorsque tu dormiras, ma belle ténébreuse)
• Sépulture (Si par une nuit lourde et sombre)
• Sed non satiata (Bizarre déité, brune comme les nuits)
• Semper eadem (D’où vous vient, disiez-vous, cette tristesse étrange)
• Sisina (Imaginez Diane en galant équipage)
• Sonnet d’automne (Ils me disent, tes yeux, clairs comme le cristal)
• Spleen (Je suis comme le roi d'un pays pluvieux) (Je suis comme le roi d'un pays pluvieux)
• Spleen (J’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans) (J’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans)
• Spleen (Pluviôse, irrité contre la vie entière) (Pluviôse, irrité contre la vie entière)
• Spleen (Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle) (Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle)
• Tout entière (Le Démon, dans ma chambre haute)
• Tristesses de la lune (Ce soir, la lune rêve avec plus de paresse)
• «Tu mettrais l’univers entier dans ta ruelle»
• Un Fantôme (Dans les caveaux d’insondable tristesse)
• Un voyage à Cythère (Mon cœur se balançait comme un ange joyeux)
• Une Charogne (Rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme)
• Une gravure fantastique (Ce spectre singulier n’a pour toute toilette)
• Une martyre (Au milieu des flacons, des étoffes lamées)
• «Une nuit que j’étais près d’une affreuse Juive»

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• À celle qui est trop gaie (Ta tête, ton geste, ton air)
• À une Dame Créole (Au pays parfumé que le soleil caresse)
• À une Malabaraise (Tes pieds sont aussi fins que tes mains, et ta hanche)
• À une mendiante rousse (Blanche fille aux cheveux roux)
• À une passante (La rue assourdissante autour de moi hurlait)
• Élévation (Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées)
• Épigraphe pour un livre condamné (Lecteur paisible et bucolique)
• Abel et Caïn (Race d’Abel, dors, bois et mange)
• Alchimie de la douleur (L’un t’éclaire avec son ardeur)
• Allégorie (C’est une femme belle et de riche encolure)
• «Avec ses vêtements ondoyants et nacrés»
• Bien loin d’ici (C’est ici la case sacrée)
• Bohémiens en voyage (La tribu prophétique aux prunelles ardentes)
• Brumes et Pluies (Ô fins d’automne, hivers, printemps trempés de boue)
• Causerie (Vous êtes un beau ciel d’automne, clair et rose !)
• Châtiment de l’orgueil (En ces temps merveilleux où la Théologie)
• Chant d’Automne (Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres)
• Ciel brouillé (On dirait ton regard d’une vapeur couvert)
• Correspondances (La Nature est un temple où de vivants piliers)
• Danse Macabre (Fière, autant qu'un vivant, de sa noble stature)
• De profundis clamavi (J’implore ta pitié, Toi, l’unique que j’aime)
• Don Juan aux enfers (Quand Don Juan descendit vers l’onde souterraine)
• Duellum (Deux guerriers ont couru l’un sur l’autre ; leurs armes)
• Femmes damnées (Comme un bétail pensif sur le sable couchées) (Comme un bétail pensif sur le sable couchées)
• Horreur sympathique (De ce ciel bizarre et livide)
• Hymne à la Beauté (Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme)
• «Je n’ai pas oublié, voisine de la ville»
• «Je t'adore à l'égal de la voûte nocturne»
• La Béatrice (Dans des terrains cendreux, calcinés, sans verdure)
• La Beauté (Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre)
• La Chevelure (Ô toison, moutonnant jusque sur l’encolure !)
• La Cloche fêlée (Il est amer et doux, pendant les nuits d’hiver)
• La Destruction (Sans cesse à mes côtés s’agite le Démon)
• La Fin de la journée (Sous une lumière blafarde)
• La Fontaine de sang (Il me semble parfois que mon sang coule à flots)
• La Géante (Du temps que la Nature en sa verve puissante)
• La Mort des amants (Nous aurons des lits pleins d’odeurs légères)
• La Mort des artistes (Combien faut-il de fois secouer mes grelots)
• La Mort des pauvres (C’est la Mort qui console et la Mort qui fait vivre)
• La Muse malade (Ma pauvre muse, hélas ! qu’as-tu donc ce matin ?)
• La Muse vénale (Ô muse de mon cœur, amante des palais)
• La Rançon (L’homme a, pour payer sa rançon)
• «La servante au grand cœur dont vous étiez jalouse»
• La Vie antérieure (J’ai longtemps habité sous de vastes portiques)
• Le Balcon (Mère des souvenirs, maîtresse des maîtresses)
• Le Couvercle (En quelque lieu qu’il aille, ou sur mer ou sur terre)
• Le Crépuscule du matin (La diane chantait dans les cours des casernes)
• Le Crépuscule du soir (Voici le soir charmant, ami du criminel)
• Le Cygne (Andromaque, je pense à vous ! Ce petit fleuve)
• Le Gouffre (Pascal avait son gouffre, avec lui se mouvant)
• Le Guignon (Pour soulever un poids si lourd)
• Le Jeu (Dans des fauteuils fanés des courtisanes vieilles)
• Le Léthé (Viens sur mon cœur, âme cruelle et sourde)
• Le Masque (Contemplons ce trésor de grâces florentines)
• Le Mauvais Moine (Les cloîtres anciens sur leurs grandes murailles)
• Le Rêve d’un curieux (Connais-tu, comme moi, la douleur savoureuse)
• Le Rebelle (Un Ange furieux fond du ciel comme un aigle)
• Le Reniement de saint Pierre (Qu’est-ce que Dieu fait donc de ce flot d’anathèmes)
• Le Revenant (Comme les anges à l'oeil fauve)
• Le Soleil (Le long du vieux faubourg, où pendent aux masures)
• Le Squelette laboureur (Dans les planches d’anatomie)
• Le Vin de l’Assassin (Ma femme est morte, je suis libre !)
• Le Vin des amants (Aujourd’hui l’espace est splendide !)
• Le Vin du solitaire (Le regard singulier d’une femme galante)
• Le Voyage (Pour l’enfant, amoureux de cartes et d’estampes)
• Les Aveugles (Contemple-les, mon âme ; ils sont vraiment affreux !)
• Les Bijoux (La très-chère était nue, et, connaissant mon cœur)
• Les Deux Bonnes Sœurs (La Débauche et la Mort sont deux aimables filles)
• Les Litanies de Satan (Ô toi, le plus savant et le plus beau des Anges)
• Les Petites Vieilles (Dans les plis sinueux des vieilles capitales)
• Les Phares (Rubens, fleuve d’oubli, jardin de la paresse)
• Les Plaintes d’un Icare (Les amants des prostituées)
• Les Sept Vieillards (Fourmillante cité, cité pleine de rêves)
• Les Yeux de Berthe (Vous pouvez mépriser les yeux les plus célèbres)
• Lola de Valence (Entre tant de beautés que partout on peut voir)
• L’Âme du vin (Un soir, l’âme du vin chantait dans les bouteilles)
• L’Albatros (Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage)
• L’Amour du mensonge (Quand je te vois passer, ô ma chère indolente)
• L’Amour et le Crâne (L’Amour est assis sur le crâne)
• L’Avertisseur (Tout homme digne de ce nom)
• L’Ennemi (Ma jeunesse ne fut qu’un ténébreux orage)
• L’Examen de minuit (La pendule, sonnant minuit)
• L’Héautontimorouménos (Je te frapperai sans colère)
• L’Horloge (Horloge ! dieu sinistre, effrayant, impassible)
• L’Idéal (Ce ne seront jamais ces beautés de vignettes)
• L’Irremédiable (Une Idée, une Forme, un Être)
• Madrigal triste (Que m’importe que tu sois sage ?)
• Parfum exotique (Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d’automne)
• Paysage (Je veux, pour composer chastement mes églogues)
• Rêve parisien (De ce terrible paysage)
• Recueillement (Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille)
• Sépulture (Si par une nuit lourde et sombre)
• Sed non satiata (Bizarre déité, brune comme les nuits)
• Sisina (Imaginez Diane en galant équipage)
• Sonnet d’automne (Ils me disent, tes yeux, clairs comme le cristal)
• Spleen (Je suis comme le roi d'un pays pluvieux) (Je suis comme le roi d'un pays pluvieux)
• Spleen (J’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans) (J’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans)
• Spleen (Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle) (Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle)
• Tout entière (Le Démon, dans ma chambre haute)
• Tristesses de la lune (Ce soir, la lune rêve avec plus de paresse)
• «Tu mettrais l’univers entier dans ta ruelle»
• Un voyage à Cythère (Mon cœur se balançait comme un ange joyeux)
• Une Charogne (Rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme)
• Une martyre (Au milieu des flacons, des étoffes lamées)

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• L’Homme et la Mer (Homme libre, toujours tu chériras la mer !)

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• À une Madone (Je veux bâtir pour toi, Madone, ma maîtresse)
• À une Malabaraise (Tes pieds sont aussi fins que tes mains, et ta hanche)
• Au lecteur (La sottise, l’erreur, le péché, la lésine)
• Danse Macabre (Fière, autant qu'un vivant, de sa noble stature)
• Don Juan aux enfers (Quand Don Juan descendit vers l’onde souterraine)
• Hymne à la Beauté (Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme)
• La Beauté (Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre)
• La Chevelure (Ô toison, moutonnant jusque sur l’encolure !)
• La Voix (Mon berceau s’adossait à la bibliothèque)
• Le Balcon (Mère des souvenirs, maîtresse des maîtresses)
• Le Cygne (Andromaque, je pense à vous ! Ce petit fleuve)
• Le Masque (Contemplons ce trésor de grâces florentines)
• Le Serpent qui danse (Que j’aime voir, chère indolente)
• Le Vin des chiffonniers (Souvent, à la clarté rouge d’un réverbère)
• L’Albatros (Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage)
• L’Homme et la Mer (Homme libre, toujours tu chériras la mer !)
• L’Idéal (Ce ne seront jamais ces beautés de vignettes)
• Moesta et errabunda (Dis-moi, ton cœur parfois s’envole-t-il, Agathe)
• Spleen (Je suis comme le roi d'un pays pluvieux) (Je suis comme le roi d'un pays pluvieux)
• Un voyage à Cythère (Mon cœur se balançait comme un ange joyeux)

íà èñïàíñêèé ÿçûê

• À une Dame Créole (Au pays parfumé que le soleil caresse)
• Élévation (Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées)
• «Avec ses vêtements ondoyants et nacrés»
• Bénédiction (Lorsque, par un décret des puissances supremes)
• Châtiment de l’orgueil (En ces temps merveilleux où la Théologie)
• Correspondances (La Nature est un temple où de vivants piliers)
• Don Juan aux enfers (Quand Don Juan descendit vers l’onde souterraine)
• Hymne à la Beauté (Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme)
• La Beauté (Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre)
• La Géante (Du temps que la Nature en sa verve puissante)
• La Mort des amants (Nous aurons des lits pleins d’odeurs légères)
• La Muse vénale (Ô muse de mon cœur, amante des palais)
• La Vie antérieure (J’ai longtemps habité sous de vastes portiques)
• Le Balcon (Mère des souvenirs, maîtresse des maîtresses)
• Le Vin des chiffonniers (Souvent, à la clarté rouge d’un réverbère)
• L’Albatros (Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage)
• L’Homme et la Mer (Homme libre, toujours tu chériras la mer !)
• L’Idéal (Ce ne seront jamais ces beautés de vignettes)
• Moesta et errabunda (Dis-moi, ton cœur parfois s’envole-t-il, Agathe)
• Spleen (Je suis comme le roi d'un pays pluvieux) (Je suis comme le roi d'un pays pluvieux)

íà ëèòîâñêèé ÿçûê

• L’Invitation au voyage (Mon enfant, ma sœur)

íà íåìåöêèé ÿçûê

• À une Dame Créole (Au pays parfumé que le soleil caresse)
• À une Madone (Je veux bâtir pour toi, Madone, ma maîtresse)
• À une passante (La rue assourdissante autour de moi hurlait)
• Élévation (Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées)
• Alchimie de la douleur (L’un t’éclaire avec son ardeur)
• Allégorie (C’est une femme belle et de riche encolure)
• «Avec ses vêtements ondoyants et nacrés»
• Bénédiction (Lorsque, par un décret des puissances supremes)
• Bohémiens en voyage (La tribu prophétique aux prunelles ardentes)
• Brumes et Pluies (Ô fins d’automne, hivers, printemps trempés de boue)
• Causerie (Vous êtes un beau ciel d’automne, clair et rose !)
• Châtiment de l’orgueil (En ces temps merveilleux où la Théologie)
• Chant d’Automne (Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres)
• Ciel brouillé (On dirait ton regard d’une vapeur couvert)
• De profundis clamavi (J’implore ta pitié, Toi, l’unique que j’aime)
• Don Juan aux enfers (Quand Don Juan descendit vers l’onde souterraine)
• Duellum (Deux guerriers ont couru l’un sur l’autre ; leurs armes)
• Femmes damnées (Comme un bétail pensif sur le sable couchées) (Comme un bétail pensif sur le sable couchées)
• Horreur sympathique (De ce ciel bizarre et livide)
• Hymne à la Beauté (Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme)
• Hymne (À la très-chère, à la très-belle)
• «Je t'adore à l'égal de la voûte nocturne»
• «Je te donne ces vers afin que si mon nom»
• «J’aime le souvenir de ces époques nues»
• La Beauté (Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre)
• La Chevelure (Ô toison, moutonnant jusque sur l’encolure !)
• La Cloche fêlée (Il est amer et doux, pendant les nuits d’hiver)
• La Destruction (Sans cesse à mes côtés s’agite le Démon)
• La Fin de la journée (Sous une lumière blafarde)
• La Géante (Du temps que la Nature en sa verve puissante)
• La Mort des amants (Nous aurons des lits pleins d’odeurs légères)
• La Mort des artistes (Combien faut-il de fois secouer mes grelots)
• La Mort des pauvres (C’est la Mort qui console et la Mort qui fait vivre)
• La Muse malade (Ma pauvre muse, hélas ! qu’as-tu donc ce matin ?)
• La Muse vénale (Ô muse de mon cœur, amante des palais)
• La Musique (La musique souvent me prend comme une mer !)
• La Prière d'un païen (Ah ! ne ralentis pas tes flammes)
• «La servante au grand cœur dont vous étiez jalouse»
• La Vie antérieure (J’ai longtemps habité sous de vastes portiques)
• Le Balcon (Mère des souvenirs, maîtresse des maîtresses)
• Le Beau Navire (Je veux te raconter, ô molle enchanteresse !)
• Le Chat (Viens, mon beau chat, sur mon cœur amoureux) (Viens, mon beau chat, sur mon cœur amoureux)
• Le Couvercle (En quelque lieu qu’il aille, ou sur mer ou sur terre)
• Le Crépuscule du matin (La diane chantait dans les cours des casernes)
• Le Cygne (Andromaque, je pense à vous ! Ce petit fleuve)
• Le Flambeau vivant (Ils marchent devant moi, ces Yeux pleins de lumières)
• Le Guignon (Pour soulever un poids si lourd)
• Le Masque (Contemplons ce trésor de grâces florentines)
• Le Mauvais Moine (Les cloîtres anciens sur leurs grandes murailles)
• Le Mort joyeux (Dans une terre grasse et pleine d’escargots)
• Le Rêve d’un curieux (Connais-tu, comme moi, la douleur savoureuse)
• Le Rebelle (Un Ange furieux fond du ciel comme un aigle)
• Le Reniement de saint Pierre (Qu’est-ce que Dieu fait donc de ce flot d’anathèmes)
• Le Revenant (Comme les anges à l'oeil fauve)
• Le Tonneau de la haine (La Haine est le tonneau des pâles Danaïdes)
• Le Vin des amants (Aujourd’hui l’espace est splendide !)
• Le Vin des chiffonniers (Souvent, à la clarté rouge d’un réverbère)
• Le Vin du solitaire (Le regard singulier d’une femme galante)
• Les Chats (Les amoureux fervents et les savants austères)
• Les Deux Bonnes Sœurs (La Débauche et la Mort sont deux aimables filles)
• Les Hiboux (Sous les ifs noirs qui les abritent)
• Les Petites Vieilles (Dans les plis sinueux des vieilles capitales)
• Les Phares (Rubens, fleuve d’oubli, jardin de la paresse)
• Les Plaintes d’un Icare (Les amants des prostituées)
• Les Yeux de Berthe (Vous pouvez mépriser les yeux les plus célèbres)
• L’Âme du vin (Un soir, l’âme du vin chantait dans les bouteilles)
• L’Albatros (Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage)
• L’Amour et le Crâne (L’Amour est assis sur le crâne)
• L’Avertisseur (Tout homme digne de ce nom)
• L’Homme et la Mer (Homme libre, toujours tu chériras la mer !)
• L’Idéal (Ce ne seront jamais ces beautés de vignettes)
• L’Invitation au voyage (Mon enfant, ma sœur)
• Moesta et errabunda (Dis-moi, ton cœur parfois s’envole-t-il, Agathe)
• Obsession (Grands bois, vous m’effrayez comme des cathédrales)
• Parfum exotique (Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d’automne)
• Paysage (Je veux, pour composer chastement mes églogues)
• «Que diras-tu ce soir, pauvre âme solitaire»
• Réversibilité (Ange plein de gaieté, connaissez-vous l’angoisse)
• Recueillement (Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille)
• Remords posthume (Lorsque tu dormiras, ma belle ténébreuse)
• Sépulture (Si par une nuit lourde et sombre)
• Semper eadem (D’où vous vient, disiez-vous, cette tristesse étrange)
• Sisina (Imaginez Diane en galant équipage)
• Sonnet d’automne (Ils me disent, tes yeux, clairs comme le cristal)
• Spleen (Je suis comme le roi d'un pays pluvieux) (Je suis comme le roi d'un pays pluvieux)
• Spleen (J’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans) (J’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans)
• Spleen (Pluviôse, irrité contre la vie entière) (Pluviôse, irrité contre la vie entière)
• Spleen (Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle) (Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle)
• Tout entière (Le Démon, dans ma chambre haute)
• Tristesses de la lune (Ce soir, la lune rêve avec plus de paresse)
• Une gravure fantastique (Ce spectre singulier n’a pour toute toilette)

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• Don Juan aux enfers (Quand Don Juan descendit vers l’onde souterraine)
• La Mort des amants (Nous aurons des lits pleins d’odeurs légères)
• Le Jeu (Dans des fauteuils fanés des courtisanes vieilles)
• Les Plaintes d’un Icare (Les amants des prostituées)
• L’Albatros (Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage)
• L’Homme et la Mer (Homme libre, toujours tu chériras la mer !)

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• Élévation (Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées)
• Bénédiction (Lorsque, par un décret des puissances supremes)
• Bohémiens en voyage (La tribu prophétique aux prunelles ardentes)
• Correspondances (La Nature est un temple où de vivants piliers)
• Don Juan aux enfers (Quand Don Juan descendit vers l’onde souterraine)
• La Beauté (Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre)
• La Géante (Du temps que la Nature en sa verve puissante)
• La Muse malade (Ma pauvre muse, hélas ! qu’as-tu donc ce matin ?)
• La Muse vénale (Ô muse de mon cœur, amante des palais)
• La Vie antérieure (J’ai longtemps habité sous de vastes portiques)
• Le Guignon (Pour soulever un poids si lourd)
• Le Mauvais Moine (Les cloîtres anciens sur leurs grandes murailles)
• L’Albatros (Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage)
• L’Homme et la Mer (Homme libre, toujours tu chériras la mer !)
• L’Idéal (Ce ne seront jamais ces beautés de vignettes)
• Parfum exotique (Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d’automne)

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• De profundis clamavi (J’implore ta pitié, Toi, l’unique que j’aime)
• La Beauté (Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre)
• Le Balcon (Mère des souvenirs, maîtresse des maîtresses)
• L’Albatros (Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage)
• Semper eadem (D’où vous vient, disiez-vous, cette tristesse étrange)
• Une Charogne (Rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme)

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• Hymne à la Beauté (Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme)
• La Mort des amants (Nous aurons des lits pleins d’odeurs légères)
• La Mort des pauvres (C’est la Mort qui console et la Mort qui fait vivre)
• La Vie antérieure (J’ai longtemps habité sous de vastes portiques)
• Le Vin des amants (Aujourd’hui l’espace est splendide !)
• L’Albatros (Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage)
• Recueillement (Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille)

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• À une Dame Créole (Au pays parfumé que le soleil caresse)
• À une Madone (Je veux bâtir pour toi, Madone, ma maîtresse)
• À une mendiante rousse (Blanche fille aux cheveux roux)
• À une passante (La rue assourdissante autour de moi hurlait)
• Élévation (Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées)
• Abel et Caïn (Race d’Abel, dors, bois et mange)
• Alchimie de la douleur (L’un t’éclaire avec son ardeur)
• Allégorie (C’est une femme belle et de riche encolure)
• Au lecteur (La sottise, l’erreur, le péché, la lésine)
• «Avec ses vêtements ondoyants et nacrés»
• Bénédiction (Lorsque, par un décret des puissances supremes)
• Bohémiens en voyage (La tribu prophétique aux prunelles ardentes)
• Brumes et Pluies (Ô fins d’automne, hivers, printemps trempés de boue)
• Causerie (Vous êtes un beau ciel d’automne, clair et rose !)
• Châtiment de l’orgueil (En ces temps merveilleux où la Théologie)
• Chanson d’après-midi (Quoique tes sourcils méchants)
• Chant d’Automne (Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres)
• Ciel brouillé (On dirait ton regard d’une vapeur couvert)
• Confession (Une fois, une seule, aimable et douce femme)
• Correspondances (La Nature est un temple où de vivants piliers)
• Danse Macabre (Fière, autant qu'un vivant, de sa noble stature)
• De profundis clamavi (J’implore ta pitié, Toi, l’unique que j’aime)
• Don Juan aux enfers (Quand Don Juan descendit vers l’onde souterraine)
• Femmes damnées (Comme un bétail pensif sur le sable couchées) (Comme un bétail pensif sur le sable couchées)
• Horreur sympathique (De ce ciel bizarre et livide)
• Hymne à la Beauté (Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme)
• Hymne (À la très-chère, à la très-belle)
• «Je n’ai pas oublié, voisine de la ville»
• «Je t'adore à l'égal de la voûte nocturne»
• «Je te donne ces vers afin que si mon nom»
• «J’aime le souvenir de ces époques nues»
• La Béatrice (Dans des terrains cendreux, calcinés, sans verdure)
• La Beauté (Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre)
• La Chevelure (Ô toison, moutonnant jusque sur l’encolure !)
• La Cloche fêlée (Il est amer et doux, pendant les nuits d’hiver)
• La Destruction (Sans cesse à mes côtés s’agite le Démon)
• La Fin de la journée (Sous une lumière blafarde)
• La Fontaine de sang (Il me semble parfois que mon sang coule à flots)
• La Géante (Du temps que la Nature en sa verve puissante)
• La Mort des artistes (Combien faut-il de fois secouer mes grelots)
• La Mort des pauvres (C’est la Mort qui console et la Mort qui fait vivre)
• La Muse malade (Ma pauvre muse, hélas ! qu’as-tu donc ce matin ?)
• La Muse vénale (Ô muse de mon cœur, amante des palais)
• La Musique (La musique souvent me prend comme une mer !)
• La Pipe (Je suis la pipe d’un auteur)
• La Prière d'un païen (Ah ! ne ralentis pas tes flammes)
• La Rançon (L’homme a, pour payer sa rançon)
• «La servante au grand cœur dont vous étiez jalouse»
• La Vie antérieure (J’ai longtemps habité sous de vastes portiques)
• La Voix (Mon berceau s’adossait à la bibliothèque)
• Le Balcon (Mère des souvenirs, maîtresse des maîtresses)
• Le Beau Navire (Je veux te raconter, ô molle enchanteresse !)
• Le Chat (Dans ma cervelle se promène) (Dans ma cervelle se promène)
• Le Chat (Viens, mon beau chat, sur mon cœur amoureux) (Viens, mon beau chat, sur mon cœur amoureux)
• Le Couvercle (En quelque lieu qu’il aille, ou sur mer ou sur terre)
• Le Crépuscule du matin (La diane chantait dans les cours des casernes)
• Le Crépuscule du soir (Voici le soir charmant, ami du criminel)
• Le Cygne (Andromaque, je pense à vous ! Ce petit fleuve)
• Le Flacon (Il est de forts parfums pour qui toute matière)
• Le Goût du néant (Morne esprit, autrefois amoureux de la lutte)
• Le Gouffre (Pascal avait son gouffre, avec lui se mouvant)
• Le Jeu (Dans des fauteuils fanés des courtisanes vieilles)
• Le Mauvais Moine (Les cloîtres anciens sur leurs grandes murailles)
• Le Mort joyeux (Dans une terre grasse et pleine d’escargots)
• Le Poison (Le vin sait revêtir le plus sordide bouge)
• Le Possédé (Le soleil s’est couvert d’un crêpe. Comme lui)
• Le Rêve d’un curieux (Connais-tu, comme moi, la douleur savoureuse)
• Le Rebelle (Un Ange furieux fond du ciel comme un aigle)
• Le Reniement de saint Pierre (Qu’est-ce que Dieu fait donc de ce flot d’anathèmes)
• Le Revenant (Comme les anges à l'oeil fauve)
• Le Serpent qui danse (Que j’aime voir, chère indolente)
• Le Squelette laboureur (Dans les planches d’anatomie)
• Le Tonneau de la haine (La Haine est le tonneau des pâles Danaïdes)
• Le Vampire (Toi qui, comme un coup de couteau)
• Le Vin de l’Assassin (Ma femme est morte, je suis libre !)
• Le Vin des amants (Aujourd’hui l’espace est splendide !)
• Le Vin des chiffonniers (Souvent, à la clarté rouge d’un réverbère)
• Le Vin du solitaire (Le regard singulier d’une femme galante)
• Les Chats (Les amoureux fervents et les savants austères)
• Les Deux Bonnes Sœurs (La Débauche et la Mort sont deux aimables filles)
• Les Hiboux (Sous les ifs noirs qui les abritent)
• Les Litanies de Satan (Ô toi, le plus savant et le plus beau des Anges)
• Les Petites Vieilles (Dans les plis sinueux des vieilles capitales)
• Les Phares (Rubens, fleuve d’oubli, jardin de la paresse)
• Les Plaintes d’un Icare (Les amants des prostituées)
• Les Sept Vieillards (Fourmillante cité, cité pleine de rêves)
• Les Yeux de Berthe (Vous pouvez mépriser les yeux les plus célèbres)
• L’Âme du vin (Un soir, l’âme du vin chantait dans les bouteilles)
• L’Albatros (Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage)
• L’Amour et le Crâne (L’Amour est assis sur le crâne)
• L’Avertisseur (Tout homme digne de ce nom)
• L’Examen de minuit (La pendule, sonnant minuit)
• L’Héautontimorouménos (Je te frapperai sans colère)
• L’Homme et la Mer (Homme libre, toujours tu chériras la mer !)
• L’Horloge (Horloge ! dieu sinistre, effrayant, impassible)
• L’Idéal (Ce ne seront jamais ces beautés de vignettes)
• L’Invitation au voyage (Mon enfant, ma sœur)
• L’Irréparable (Pouvons-nous étouffer le vieux, le long Remords)
• L’Irremédiable (Une Idée, une Forme, un Être)
• Moesta et errabunda (Dis-moi, ton cœur parfois s’envole-t-il, Agathe)
• Obsession (Grands bois, vous m’effrayez comme des cathédrales)
• Parfum exotique (Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d’automne)
• «Que diras-tu ce soir, pauvre âme solitaire»
• Réversibilité (Ange plein de gaieté, connaissez-vous l’angoisse)
• Rêve parisien (De ce terrible paysage)
• Recueillement (Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille)
• Remords posthume (Lorsque tu dormiras, ma belle ténébreuse)
• Sed non satiata (Bizarre déité, brune comme les nuits)
• Semper eadem (D’où vous vient, disiez-vous, cette tristesse étrange)
• Sisina (Imaginez Diane en galant équipage)
• Sonnet d’automne (Ils me disent, tes yeux, clairs comme le cristal)
• Spleen (Je suis comme le roi d'un pays pluvieux) (Je suis comme le roi d'un pays pluvieux)
• Spleen (J’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans) (J’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans)
• Spleen (Pluviôse, irrité contre la vie entière) (Pluviôse, irrité contre la vie entière)
• Spleen (Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle) (Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle)
• Tout entière (Le Démon, dans ma chambre haute)
• Tristesses de la lune (Ce soir, la lune rêve avec plus de paresse)
• «Tu mettrais l’univers entier dans ta ruelle»
• Un voyage à Cythère (Mon cœur se balançait comme un ange joyeux)
• Une Charogne (Rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme)
• Une gravure fantastique (Ce spectre singulier n’a pour toute toilette)
• Une martyre (Au milieu des flacons, des étoffes lamées)

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