Øàðëü Áîäëåð (Charles Baudelaire) (1821-1867) ôðàíöóçñêèé ïîýò, êðèòèê, ýññåèñò è ïåðåâîä÷èê

Ïåðåâîäû ñòèõîòâîðåíèé ïîýòà íà ðóññêèé ÿçûê
• À celle qui est trop gaie (Ta tête, ton geste, ton air) • À une Dame Créole (Au pays parfumé que le soleil caresse) • À une passante (La rue assourdissante autour de moi hurlait) • Élévation (Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées) • Abel et Caïn (Race d’Abel, dors, bois et mange) • Allégorie (C’est une femme belle et de riche encolure) • Au lecteur (La sottise, l’erreur, le péché, la lésine) • «Avec ses vêtements ondoyants et nacrés» • Bénédiction (Lorsque, par un décret des puissances supremes) • Bohémiens en voyage (La tribu prophétique aux prunelles ardentes) • Brumes et Pluies (Ô fins d’automne, hivers, printemps trempés de boue) • Causerie (Vous êtes un beau ciel d’automne, clair et rose !) • Châtiment de l’orgueil (En ces temps merveilleux où la Théologie) • Chanson d’après-midi (Quoique tes sourcils méchants) • Chant d’automne (Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres) • Ciel brouillé (On dirait ton regard d’une vapeur couvert) • Confession (Une fois, une seule, aimable et douce femme) • Correspondances (La Nature est un temple où de vivants piliers) • De profundis clamavi (J’implore ta pitié, Toi, l’unique que j’aime) • Don Juan aux enfers (Quand Don Juan descendit vers l’onde souterraine) • Duellum (Deux guerriers ont couru l’un sur l’autre ; leurs armes) • Franciscae meae laudes (Novis te cantabo chordis) • Harmonie du soir (Voici venir les temps où vibrant sur sa tige) • Hymne à la Beauté (Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme) • «Je t'adore à l'égal de la voûte nocturne» • «Je te donne ces vers afin que si mon nom» • «J’aime le souvenir de ces époques nues» • La Beauté (Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre) • La Chevelure (Ô toison, moutonnant jusque sur l’encolure !) • La Cloche fêlée (Il est amer et doux, pendant les nuits d’hiver) • La Géante (Du temps que la Nature en sa verve puissante) • La Mort des amants (Nous aurons des lits pleins d’odeurs légères) • La Mort des artistes (Combien faut-il de fois secouer mes grelots) • La Muse malade (Ma pauvre muse, hélas ! qu’as-tu donc ce matin ?) • La Muse vénale (Ô muse de mon cœur, amante des palais) • La Musique (La musique souvent me prend comme une mer !) • La Vie antérieure (J’ai longtemps habité sous de vastes portiques) • Le Balcon (Mère des souvenirs, maîtresse des maîtresses) • Le Beau Navire (Je veux te raconter, ô molle enchanteresse !) • Le Chat (Dans ma cervelle se promène) (Dans ma cervelle se promène) • Le Chat (Viens, mon beau chat, sur mon cœur amoureux) (Viens, mon beau chat, sur mon cœur amoureux) • Le Flacon (Il est de forts parfums pour qui toute matière) • Le Flambeau vivant (Ils marchent devant moi, ces Yeux pleins de lumières) • Le Goût du néant (Morne esprit, autrefois amoureux de la lutte) • Le Gouffre (Pascal avait son gouffre, avec lui se mouvant) • Le Guignon (Pour soulever un poids si lourd) • Le Jeu (Dans des fauteuils fanés des courtisanes vieilles) • Le Masque (Contemplons ce trésor de grâces florentines) • Le Mauvais Moine (Les cloîtres anciens sur leurs grandes murailles) • Le Mort joyeux (Dans une terre grasse et pleine d’escargots) • Le Poison (Le vin sait revêtir le plus sordide bouge) • Le Possédé (Le soleil s’est couvert d’un crêpe. Comme lui) • Le Rebelle (Un Ange furieux fond du ciel comme un aigle) • Le Revenant (Comme les anges à l'oeil fauve) • Le Serpent qui danse (Que j’aime voir, chère indolente) • Le Soleil (Le long du vieux faubourg, où pendent aux masures) • Le Vampire (Toi qui, comme un coup de couteau) • Le Vin de l’Assassin (Ma femme est morte, je suis libre !) • Le Vin des amants (Aujourd’hui l’espace est splendide !) • Le Vin des chiffonniers (Souvent, à la clarté rouge d’un réverbère) • Le Vin du solitaire (Le regard singulier d’une femme galante) • Le Voyage (Pour l’enfant, amoureux de cartes et d’estampes) • Les Aveugles (Contemple-les, mon âme ; ils sont vraiment affreux !) • Les Chats (Les amoureux fervents et les savants austères) • Les Hiboux (Sous les ifs noirs qui les abritent) • Les Litanies de Satan (Ô toi, le plus savant et le plus beau des Anges) • Les Phares (Rubens, fleuve d’oubli, jardin de la paresse) • L’Âme du vin (Un soir, l’âme du vin chantait dans les bouteilles) • L’Albatros (Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage) • L’Aube spirituelle (Quand chez les débauchés l’aube blanche et vermeille) • L’Ennemi (Ma jeunesse ne fut qu’un ténébreux orage) • L’Homme et la Mer (Homme libre, toujours tu chériras la mer !) • L’Idéal (Ce ne seront jamais ces beautés de vignettes) • L’Invitation au voyage (Mon enfant, ma sœur) • L’Irréparable (Pouvons-nous étouffer le vieux, le long Remords) • Moesta et errabunda (Dis-moi, ton cœur parfois s’envole-t-il, Agathe) • Parfum exotique (Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d’automne) • «Que diras-tu ce soir, pauvre âme solitaire» • Réversibilité (Ange plein de gaieté, connaissez-vous l’angoisse) • Rêve parisien (De ce terrible paysage) • Remords posthume (Lorsque tu dormiras, ma belle ténébreuse) • Sépulture (Si par une nuit lourde et sombre) • Sed non satiata (Bizarre déité, brune comme les nuits) • Semper eadem (D’où vous vient, disiez-vous, cette tristesse étrange) • Sisina (Imaginez Diane en galant équipage) • Sonnet d’automne (Ils me disent, tes yeux, clairs comme le cristal) • Spleen (Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle) (Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle) • Tout entière (Le Démon, dans ma chambre haute) • «Tu mettrais l’univers entier dans ta ruelle» • Un Fantôme (Dans les caveaux d’insondable tristesse) • Un voyage à Cythère (Mon cœur se balançait comme un ange joyeux) • Une Charogne (Rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme) • Une martyre (Au milieu des flacons, des étoffes lamées) • «Une nuit que j’étais près d’une affreuse Juive»
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• À une Dame Créole (Au pays parfumé que le soleil caresse) • Élévation (Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées) • «Avec ses vêtements ondoyants et nacrés» • Châtiment de l’orgueil (En ces temps merveilleux où la Théologie) • Correspondances (La Nature est un temple où de vivants piliers) • Don Juan aux enfers (Quand Don Juan descendit vers l’onde souterraine) • Hymne à la Beauté (Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme) • La Béatrice (Dans des terrains cendreux, calcinés, sans verdure) • La Beauté (Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre) • La Mort des amants (Nous aurons des lits pleins d’odeurs légères) • La Muse malade (Ma pauvre muse, hélas ! qu’as-tu donc ce matin ?) • La Muse vénale (Ô muse de mon cœur, amante des palais) • La Rançon (L’homme a, pour payer sa rançon) • La Vie antérieure (J’ai longtemps habité sous de vastes portiques) • Le Balcon (Mère des souvenirs, maîtresse des maîtresses) • Le Mauvais Moine (Les cloîtres anciens sur leurs grandes murailles) • Le Revenant (Comme les anges à l'oeil fauve) • Les Litanies de Satan (Ô toi, le plus savant et le plus beau des Anges) • Les Yeux de Berthe (Vous pouvez mépriser les yeux les plus célèbres) • L’Idéal (Ce ne seront jamais ces beautés de vignettes) • Recueillement (Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille) • Sisina (Imaginez Diane en galant équipage)
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• L’Homme et la Mer (Homme libre, toujours tu chériras la mer !)
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• À une Madone (Je veux bâtir pour toi, Madone, ma maîtresse) • Au lecteur (La sottise, l’erreur, le péché, la lésine) • Danse Macabre (Fière, autant qu'un vivant, de sa noble stature) • Don Juan aux enfers (Quand Don Juan descendit vers l’onde souterraine) • Hymne à la Beauté (Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme) • La Beauté (Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre) • La Chevelure (Ô toison, moutonnant jusque sur l’encolure !) • La voix (Mon berceau s’adossait à la bibliothèque) • Le Balcon (Mère des souvenirs, maîtresse des maîtresses) • Le Cygne (Andromaque, je pense à vous ! Ce petit fleuve) • Le Masque (Contemplons ce trésor de grâces florentines) • Le Serpent qui danse (Que j’aime voir, chère indolente) • L’Albatros (Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage) • L’Homme et la Mer (Homme libre, toujours tu chériras la mer !) • L’Idéal (Ce ne seront jamais ces beautés de vignettes) • Moesta et errabunda (Dis-moi, ton cœur parfois s’envole-t-il, Agathe)
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• À une Dame Créole (Au pays parfumé que le soleil caresse) • Élévation (Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées) • «Avec ses vêtements ondoyants et nacrés» • Bénédiction (Lorsque, par un décret des puissances supremes) • Châtiment de l’orgueil (En ces temps merveilleux où la Théologie) • Correspondances (La Nature est un temple où de vivants piliers) • Don Juan aux enfers (Quand Don Juan descendit vers l’onde souterraine) • Hymne à la Beauté (Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme) • La Beauté (Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre) • La Géante (Du temps que la Nature en sa verve puissante) • La Mort des amants (Nous aurons des lits pleins d’odeurs légères) • La Muse vénale (Ô muse de mon cœur, amante des palais) • La Vie antérieure (J’ai longtemps habité sous de vastes portiques) • Le Balcon (Mère des souvenirs, maîtresse des maîtresses) • L’Albatros (Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage) • L’Homme et la Mer (Homme libre, toujours tu chériras la mer !) • L’Idéal (Ce ne seront jamais ces beautés de vignettes) • Moesta et errabunda (Dis-moi, ton cœur parfois s’envole-t-il, Agathe)
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• L’Invitation au voyage (Mon enfant, ma sœur)
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• À une Dame Créole (Au pays parfumé que le soleil caresse) • À une Madone (Je veux bâtir pour toi, Madone, ma maîtresse) • Élévation (Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées) • «Avec ses vêtements ondoyants et nacrés» • Bénédiction (Lorsque, par un décret des puissances supremes) • Bohémiens en voyage (La tribu prophétique aux prunelles ardentes) • Brumes et Pluies (Ô fins d’automne, hivers, printemps trempés de boue) • Causerie (Vous êtes un beau ciel d’automne, clair et rose !) • Châtiment de l’orgueil (En ces temps merveilleux où la Théologie) • Chant d’automne (Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres) • Ciel brouillé (On dirait ton regard d’une vapeur couvert) • De profundis clamavi (J’implore ta pitié, Toi, l’unique que j’aime) • Don Juan aux enfers (Quand Don Juan descendit vers l’onde souterraine) • Duellum (Deux guerriers ont couru l’un sur l’autre ; leurs armes) • Hymne à la Beauté (Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme) • Hymne (À la très-chère, à la très-belle) • «Je t'adore à l'égal de la voûte nocturne» • «Je te donne ces vers afin que si mon nom» • «J’aime le souvenir de ces époques nues» • La Beauté (Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre) • La Chevelure (Ô toison, moutonnant jusque sur l’encolure !) • La Géante (Du temps que la Nature en sa verve puissante) • La Mort des amants (Nous aurons des lits pleins d’odeurs légères) • La Muse malade (Ma pauvre muse, hélas ! qu’as-tu donc ce matin ?) • La Muse vénale (Ô muse de mon cœur, amante des palais) • La prière d'un païen (Ah ! ne ralentis pas tes flammes) • La Vie antérieure (J’ai longtemps habité sous de vastes portiques) • Le Balcon (Mère des souvenirs, maîtresse des maîtresses) • Le Beau Navire (Je veux te raconter, ô molle enchanteresse !) • Le Chat (Viens, mon beau chat, sur mon cœur amoureux) (Viens, mon beau chat, sur mon cœur amoureux) • Le Flambeau vivant (Ils marchent devant moi, ces Yeux pleins de lumières) • Le Guignon (Pour soulever un poids si lourd) • Le Masque (Contemplons ce trésor de grâces florentines) • Le Mauvais Moine (Les cloîtres anciens sur leurs grandes murailles) • Le Mort joyeux (Dans une terre grasse et pleine d’escargots) • Le Revenant (Comme les anges à l'oeil fauve) • Les Hiboux (Sous les ifs noirs qui les abritent) • Les Phares (Rubens, fleuve d’oubli, jardin de la paresse) • Les Yeux de Berthe (Vous pouvez mépriser les yeux les plus célèbres) • L’Albatros (Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage) • L’Homme et la Mer (Homme libre, toujours tu chériras la mer !) • L’Idéal (Ce ne seront jamais ces beautés de vignettes) • L’Invitation au voyage (Mon enfant, ma sœur) • Moesta et errabunda (Dis-moi, ton cœur parfois s’envole-t-il, Agathe) • Parfum exotique (Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d’automne) • «Que diras-tu ce soir, pauvre âme solitaire» • Réversibilité (Ange plein de gaieté, connaissez-vous l’angoisse) • Remords posthume (Lorsque tu dormiras, ma belle ténébreuse) • Semper eadem (D’où vous vient, disiez-vous, cette tristesse étrange) • Sisina (Imaginez Diane en galant équipage) • Tout entière (Le Démon, dans ma chambre haute)
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• Don Juan aux enfers (Quand Don Juan descendit vers l’onde souterraine) • La Mort des amants (Nous aurons des lits pleins d’odeurs légères) • L’Albatros (Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage) • L’Homme et la Mer (Homme libre, toujours tu chériras la mer !)
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• Élévation (Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées) • Bénédiction (Lorsque, par un décret des puissances supremes) • Bohémiens en voyage (La tribu prophétique aux prunelles ardentes) • Correspondances (La Nature est un temple où de vivants piliers) • Don Juan aux enfers (Quand Don Juan descendit vers l’onde souterraine) • La Beauté (Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre) • La Géante (Du temps que la Nature en sa verve puissante) • La Muse malade (Ma pauvre muse, hélas ! qu’as-tu donc ce matin ?) • La Muse vénale (Ô muse de mon cœur, amante des palais) • La Vie antérieure (J’ai longtemps habité sous de vastes portiques) • Le Guignon (Pour soulever un poids si lourd) • Le Mauvais Moine (Les cloîtres anciens sur leurs grandes murailles) • L’Albatros (Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage) • L’Homme et la Mer (Homme libre, toujours tu chériras la mer !) • L’Idéal (Ce ne seront jamais ces beautés de vignettes) • Parfum exotique (Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d’automne)
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• De profundis clamavi (J’implore ta pitié, Toi, l’unique que j’aime) • La Beauté (Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre) • Le Balcon (Mère des souvenirs, maîtresse des maîtresses) • L’Albatros (Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage) • Semper eadem (D’où vous vient, disiez-vous, cette tristesse étrange) • Une Charogne (Rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme)
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• Hymne à la Beauté (Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme) • La Vie antérieure (J’ai longtemps habité sous de vastes portiques) • L’Albatros (Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage)
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• À une Dame Créole (Au pays parfumé que le soleil caresse) • À une Madone (Je veux bâtir pour toi, Madone, ma maîtresse) • À une mendiante rousse (Blanche fille aux cheveux roux) • Élévation (Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées) • Abel et Caïn (Race d’Abel, dors, bois et mange) • Au lecteur (La sottise, l’erreur, le péché, la lésine) • «Avec ses vêtements ondoyants et nacrés» • Bénédiction (Lorsque, par un décret des puissances supremes) • Bohémiens en voyage (La tribu prophétique aux prunelles ardentes) • Causerie (Vous êtes un beau ciel d’automne, clair et rose !) • Châtiment de l’orgueil (En ces temps merveilleux où la Théologie) • Chanson d’après-midi (Quoique tes sourcils méchants) • Chant d’automne (Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres) • Ciel brouillé (On dirait ton regard d’une vapeur couvert) • Confession (Une fois, une seule, aimable et douce femme) • Correspondances (La Nature est un temple où de vivants piliers) • Danse Macabre (Fière, autant qu'un vivant, de sa noble stature) • De profundis clamavi (J’implore ta pitié, Toi, l’unique que j’aime) • Don Juan aux enfers (Quand Don Juan descendit vers l’onde souterraine) • Hymne à la Beauté (Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme) • Hymne (À la très-chère, à la très-belle) • «Je t'adore à l'égal de la voûte nocturne» • «Je te donne ces vers afin que si mon nom» • «J’aime le souvenir de ces époques nues» • La Beauté (Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre) • La Chevelure (Ô toison, moutonnant jusque sur l’encolure !) • La Géante (Du temps que la Nature en sa verve puissante) • La Muse malade (Ma pauvre muse, hélas ! qu’as-tu donc ce matin ?) • La Muse vénale (Ô muse de mon cœur, amante des palais) • La prière d'un païen (Ah ! ne ralentis pas tes flammes) • La Rançon (L’homme a, pour payer sa rançon) • La Vie antérieure (J’ai longtemps habité sous de vastes portiques) • La voix (Mon berceau s’adossait à la bibliothèque) • Le Balcon (Mère des souvenirs, maîtresse des maîtresses) • Le Beau Navire (Je veux te raconter, ô molle enchanteresse !) • Le Chat (Dans ma cervelle se promène) (Dans ma cervelle se promène) • Le Chat (Viens, mon beau chat, sur mon cœur amoureux) (Viens, mon beau chat, sur mon cœur amoureux) • Le Flacon (Il est de forts parfums pour qui toute matière) • Le Goût du néant (Morne esprit, autrefois amoureux de la lutte) • Le Mauvais Moine (Les cloîtres anciens sur leurs grandes murailles) • Le Mort joyeux (Dans une terre grasse et pleine d’escargots) • Le Poison (Le vin sait revêtir le plus sordide bouge) • Le Possédé (Le soleil s’est couvert d’un crêpe. Comme lui) • Le Revenant (Comme les anges à l'oeil fauve) • Le Serpent qui danse (Que j’aime voir, chère indolente) • Le Vampire (Toi qui, comme un coup de couteau) • Le Vin du solitaire (Le regard singulier d’une femme galante) • Les Phares (Rubens, fleuve d’oubli, jardin de la paresse) • Les Yeux de Berthe (Vous pouvez mépriser les yeux les plus célèbres) • L’Albatros (Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage) • L’Homme et la Mer (Homme libre, toujours tu chériras la mer !) • L’Idéal (Ce ne seront jamais ces beautés de vignettes) • L’Invitation au voyage (Mon enfant, ma sœur) • L’Irréparable (Pouvons-nous étouffer le vieux, le long Remords) • Moesta et errabunda (Dis-moi, ton cœur parfois s’envole-t-il, Agathe) • Parfum exotique (Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d’automne) • «Que diras-tu ce soir, pauvre âme solitaire» • Réversibilité (Ange plein de gaieté, connaissez-vous l’angoisse) • Recueillement (Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille) • Remords posthume (Lorsque tu dormiras, ma belle ténébreuse) • Sed non satiata (Bizarre déité, brune comme les nuits) • Semper eadem (D’où vous vient, disiez-vous, cette tristesse étrange) • Sisina (Imaginez Diane en galant équipage) • Tout entière (Le Démon, dans ma chambre haute) • «Tu mettrais l’univers entier dans ta ruelle» • Un voyage à Cythère (Mon cœur se balançait comme un ange joyeux) • Une Charogne (Rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme) • Une martyre (Au milieu des flacons, des étoffes lamées)
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