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Поль Верлен (Paul Verlaine) (1844-1896)
Le bruit de ton aiguille et celui de ma plume Sont le silence d’or dont on parla d’argent. Ah ! cessons de nous plaindre, insensés que nous fûmes Et travaillons tranquillement au nez des gens ! Quant à souffrir, quant à mourir, c’est nos affaires Ou plutôt celles des tocs tocs et des tic tacs De la pendule en garni dont la voix sévère Voudrait persévérer à nous donner le trac De mourir le premier ou le dernier. Qu’importe, Si l’on doit, ô mon Dieu, se revoir à jamais ? Qu’importe la pendule et notre vie, ô Mort, Ce n’est plus nous que l’ennui de tant vivre effraye ! Поль Верлен (Paul Verlaine) Другие стихотворения поэта: Количество обращений к стихотворению: 255 |
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