|
||
|
|
Главная • Стихи по темам Поэты по популярности • Top 100 стихотворений Переводчики |
|
Поль Верлен (Paul Verlaine) (1844-1896)
I La fuite est verdâtre et rose Des collines et des rampes, Dans un demi-jour de lampes Qui vient brouiller toute chose. L’or sur les humbles abîmes, Tout doucement s’ensanglante, Des petits arbres sans cimes, Où quelque oiseau faible chante. Triste à peine tant s’effacent Ces apparences d’automne. Toutes mes langueurs rêvassent, Que berce l’air monotone. II L’allée est sans fin Sous le ciel, divin D’être pâle ainsi ! Sais-tu qu’on serait Bien sous le secret De ces arbres-ci ? Des messieurs bien mis, Sans nul doute amis Des Royers-Collards, Vont vers le château. J’estimerais beau D’être ces vieillards. Le château, tout blanc Avec, à son flanc, Le soleil couché. Les champs à l’entour… Oh ! que notre amour N’est-il là niché ! Estaminet du Jeune Renard, août 1872 Поль Верлен (Paul Verlaine) Другие стихотворения поэта:
Количество обращений к стихотворению: 224 |
||
|
|
||
Французская поэзия - dilet@narod.ru | ||