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Поль Верлен (Paul Verlaine) (1844-1896)
Dans l’herbe noire Les Kobolds vont Le vent profond Pleure, on veut croire. Quoi donc se sent : L’avoine siffle. Un buisson giffle L’œil au passant. Plutôt des bouges Que des maisons. Quels horizons De forges rouges ! On sent donc quoi ? Des gares tonnent, Les yeux s’étonnent, Où Charleroi ? Parfums sinistres ! Qu’est-ce que c’est ? Quoi bruissait Comme des sistres ? Sites brutaux ! Oh ! votre haleine, Sueur humaine, Cris des métaux ! Dans l’herbe noire Les Kobolds vont. Le vent profond Pleure, on veut croire. Поль Верлен (Paul Verlaine) Другие стихотворения поэта:
Количество обращений к стихотворению: 252 |
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