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Поль Элюар (Paul Éluard) (1895-1952)
Les lumières dictées à la lumière constante et pauvre passent avec moi toutes les écluses de la vie. Je reconnais les femmes à fleur de leurs cheveux, de leur poitrine et de leurs mains. Elles ont oublié le printemps, elles pâlissent à perte d'haleine. Et toi, tu te dissimulais comme une épée dans la déroute, tu t'immobilisais, orgueil, sur le large visage de quelque déesse méprisante et masquée. Toute brillante d'amour, tu fascinais l'univers ignorant. Je t'ai saisie et depuis, ivre de larmes, je baise partout pour toi l'espace abandonné. Поль Элюар (Paul Éluard) Другие стихотворения поэта: Количество обращений к стихотворению: 212 |
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