|
||
|
|
Главная • Стихи по темам Поэты по популярности • Top 100 стихотворений Переводчики |
|
Морис Роллина (Maurice Rollinat) (1846-1903)
À Marcel Fouquier. ― On sonna fort. J’allai bien vite ouvrir la porte, Et je vis un grand coffre horriblement oblong Près duquel se tenait un petit homme blond, Qui me dit : « Monsieur, c’est la bière que j’apporte. » Et je baignai de pleurs la pauvre face morte, Tandis que les porteurs entraient par le salon. Au dehors, un voisin raclait du violon, Et les oiseaux chantaient. ― « Diable ! l’odeur est forte ! » Dit l’un des hommes noirs. ― « Y sommes-nous ? ― Vas-y, » Répliqua l’autre. ― Hélas ! Et le corps fut saisi, Et l’on allait fermer la boîte mortuaire, Quand tous deux, avec une inoubliable voix, Me dirent en pinçant l’un des bouts du suaire : « Voulez-vous le revoir une dernière fois ? » ― Морис Роллина (Maurice Rollinat) Другие стихотворения поэта: Количество обращений к стихотворению: 228 |
||
|
|
||
Французская поэзия - dilet@narod.ru | ||