|
||
|
|
Главная • Стихи по темам Поэты по популярности • Top 100 стихотворений |
|
Эмиль Верхарн (Emile Verhaeren) (1855-1916) «Légendes» Les grands soleils cuivrés des suprêmes automnes Tournent éclatamment dans un carnage d’or ; Mon cœur, où les héros des ballades teutones Qui cornaient, par les bois, les marches de la Mort ? Ils passaient par les rocs, les campagnes, les hâvres, Les burgs — et brusquement ils s’écroulaient, vermeils, Saignant leurs jours, saignant leurs cœurs, puis leurs cadavres Passaient dans la légende, ainsi que des soleils. Ils jugeaient bien et peu la vie : une aventure ; Avec un mors d’orgueil, ils lui bridaient les dents ; Ils la mâtaient sous eux comme une âpre monture Et la tenaient broyée en leurs genoux ardents. Ils chevauchaient fougueux et roux — combien d’années ? Crevant leur bête et s’imposant au Sort ; Mon cœur, oh, les héros des ballades fanées, Qui cornaient, par les bois, les marches de la Mort ! Эмиль Верхарн (Emile Verhaeren) Другие стихотворения поэта: Количество обращений к стихотворению: 169 |
||
|
|
||
Французская поэзия | ||