Ôðàíöóçñêàÿ ïîýçèÿ


Ãëàâíàÿ • Ñòèõè ïî òåìàì
Ïîýòû ïî ïîïóëÿðíîñòè • Top 100 ñòèõîòâîðåíèé
Ïåðåâîä÷èêè


Øàðëü Ëåêîíò äå Ëèëü (Charles Leconte de Lisle) (1818-1894)
ôðàíöóçñêèé ïîýò, ãëàâà Ïàðíàññêîé øêîëû


Øàðëü Ëåêîíò äå Ëèëü (Charles Leconte de Lisle)



Ïåðåâîäû ñòèõîòâîðåíèé ïîýòà


íà ðóññêèé ÿçûê

• La Mort de Sigurd (Le Roi Sigurd est mort. Un lourd tissu de laine)
• Le Cœur de Hialmar (Une nuit claire, un vent glacé. La neige est rouge)
• Le Parfum impérissable (Quand la fleur du soleil, la rose de Lahor)
• Les Éléphants (Le sable rouge est comme une mer sans limite)
• Les Larmes de l’Ours (Le Roi des Runes vint des collines sauvages)
• Les Montreurs (Tel qu’un morne animal, meurtri, plein de poussière)
• L’Ecclésiaste (L’ecclésiaste a dit : Un chien vivant vaut mieux)
• L’Holocauste (C’est l’An de grâce mil six cent dix-neuf, le seize)
• Midi (Midi, Roi des étés, épandu sur la plaine)
• Paysage polaire (Un monde mort, immense écume de la mer)
• «Toi par qui j’ai senti»

íà âåíãåðñêèé ÿçûê

• La Mort du Soleil (Le vent d’automne, aux bruits lointains des mers pareil)
• La Panthère noire (Une rose lueur s’épand par les nuées)
• Le Manchy (Sous un nuage frais de claire mousseline)

íà ôèíñêèé ÿçûê

• Les Éléphants (Le sable rouge est comme une mer sans limite)

íà ÷åøñêèé ÿçûê

• Kléarista (Kléarista s’en vient par les blés onduleux)
• La Tristesse du Diable (Silencieux, les poings aux dents, le dos ployé)
• Le Baiser suprême (Heureux qui, possédant la Chimère éternelle)
• Le Cœur de Hialmar (Une nuit claire, un vent glacé. La neige est rouge)
• Le Vœu suprême (Certes, ce monde est vieux, presque autant que l’enfer)
• Les Éléphants (Le sable rouge est comme une mer sans limite)
• Les Larmes de l’Ours (Le Roi des Runes vint des collines sauvages)
• Pan (Pan d’Arcadie, aux pieds de chèvre, au front armé)
• Sûryâ (Ta demeure est au bord des océans antiques)
• «Toi par qui j’ai senti»

Ïîñëåäíèå ñòèõîòâîðåíèÿ



Ôðàíöóçñêàÿ ïîýçèÿ - dilet@narod.ru