Ôðàíöóçñêàÿ ïîýçèÿ


ÃëàâíàÿÑòèõè ïî òåìàì
Ïîýòû ïî ïîïóëÿðíîñòèTop 100 ñòèõîòâîðåíèé


Âèêòîð Ãþãî (Victor Hugo) (1802-1885)
ôðàíöóçñêèé ïèñàòåëü, îäíà èç ãëàâíûõ ôèãóð ôðàíöóçñêîãî ðîìàíòèçìà, ïîëèòè÷åñêèé è îáùåñòâåííûé äåÿòåëü


Âèêòîð Ãþãî (Victor Hugo)



Ïåðåâîäû ñòèõîòâîðåíèé ïîýòà


íà ðóññêèé ÿçûê

À ma fille Adèle (Tout enfant, tu dormais près de moi, rose et fraîche)
À une femme (Enfant ! si j'étais roi, je donnerais l'empire)
Apparition (Je vis un ange blanc qui passait sur ma tête)
Clair de lune (La lune était sereine et jouait sur les flots)
Dédain (Qui peut savoir combien de jalouses pensées)
Espoir en Dieu (Espère, enfant ! demain ! et puis demain encore !)
Guitare (Gastibelza, l’homme à la carabine)
La Fiancée du timbalier (Monseigneur le duc de Bretagne)
• «La tombe dit à la rose»
Le Sylphe (Toi qu’en ces murs, pareille aux rêveuses sylphides)
Les Pauvres gens (Il est nuit. La cabane est pauvre, mais bien close)
L’exilé satisfait (Solitude ! silence ! oh ! le désert me tente)
Oceano Nox (Oh ! combien de marins, combien de capitaines)
• «On vit, on parle, on a le ciel et les nuages»
Parfois, Lorsque Tout Dort (Parfois, lorsque tout dort, je m'assieds plein de joie)
Regret (Oui, le bonheur bien vite a passé dans ma vie)
Ultima verba (La conscience humaine est morte ; dans l’orgie)

íà íåìåöêèé ÿçûê

Clair de lune (La lune était sereine et jouait sur les flots)
Novembre (Quand l’automne, abrégeant les jours qu’elle dévore)

íà ðóìûíñêèé ÿçûê

Le Sylphe (Toi qu’en ces murs, pareille aux rêveuses sylphides)

íà ÷åøñêèé ÿçûê

Extase (J’étais seul près des flots, par une nuit d’étoiles)
Guitare (Gastibelza, l’homme à la carabine)
Jolies Femmes (On leur fait des sonnets, passables quelquefois)
Le ravin (Un ravin de ces monts coupe la noire crête ;)
Malédiction (Qu’il erre sans repos, courbé dès sa jeunesse)
Sultan Achmet (À Juana la grenadine)

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