|
||
|
|
Главная • Стихи по темам Поэты по популярности • Top 100 стихотворений |
|
Альбер Мера (Albert Mérat) (1840-1909) «Ton cœur» Voulant me croire aimé, vainqueur De mon âme triste et chagrine, Un jour que j’écoutais ton cœur Sous la rondeur de ta poitrine ; Loin que ton cœur, oiseau charmant, Semblât bondir à ma rencontre, C’était un petit battement Nerveux comme un tic-tac de montre. Régulier, impassible, froid, Ton cœur laissait couler sa dose De sang pur, qui montait tout droit À ta tête légère et rose. J’eus peur un moment : j’avais cru, Troublé de mon amour, entendre Comme un flot trop vite accouru Sur une fibre fine et tendre. Ce n’était rien ; c’était la peur, C’était peut-être mon cœur même : Car, tu sais, tout nous est trompeur Et douloureux, lorsque l’on aime. Tranquillement ton sang coulait : Et malgré cela, dans un charme, Ce bruit glacial me semblait Tomber ému comme une larme. Альбер Мера (Albert Mérat) Другие стихотворения поэта: Количество обращений к стихотворению: 171 |
||
|
|
||
Французская поэзия | ||