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Ïåðåâîä÷èêè


Àëüôðåä äå Ìþññå (Alfred de Musset) (1810-1857)
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Àëüôðåä äå Ìþññå (Alfred de Musset)



Ïåðåâîäû ñòèõîòâîðåíèé ïîýòà


íà ðóññêèé ÿçûê

• À M. V. H. (Il faut, dans ce bas monde, aimer beaucoup de choses)
• À Ninon (Si je vous le disais pourtant, que je vous aime)
• À Pepa (Pepa, quand la nuit est venue)
• À Sainte-Beuve (Ami, tu l’as bien dit : en nous, tant que nous sommes)
• À une Fleur (Que me veux-tu, chère fleurette)
• La Nuit de décembre (Du temps que j’étais écolier)
• La Nuit de mai (Poëte, prends ton luth et me donne un baiser)
• La Nuit d’août (Depuis que le soleil, dans l’horizon immense)
• La Nuit d’octobre (Le mal dont j’ai souffert s’est enfui comme un rêve)
• Le lever (Assez dormir, ma belle !)
• Lucie (Un soir, nous étions seuls, j’étais assis près d’elle)
• Madrid (Madrid, princesse des Espagnes)
• Rappelle-toi (Rappelle-toi quand l’Aurore craintive)
• Tristesse (J’ai perdu ma force et ma vie)
• Venise (Dans Venise la rouge)

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• À Pepa (Pepa, quand la nuit est venue)

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• À Pepa (Pepa, quand la nuit est venue)
• Ballade à la Lune (C’était, dans la nuit brune)

íà ïîëüñêèé ÿçûê

• À Julie (On me demande, par les rues)
• À Ninon (Si je vous le disais pourtant, que je vous aime)

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• À Ninon (Si je vous le disais pourtant, que je vous aime)
• Tristesse (J’ai perdu ma force et ma vie)

íà ÷åøñêèé ÿçûê

• À Julie (On me demande, par les rues)
• À Mademoiselle *** (Oui, femmes, quoi qu’on puisse dire)
• Ballade à la Lune (C’était, dans la nuit brune)
• Lucie (Un soir, nous étions seuls, j’étais assis près d’elle)
• Madrid (Madrid, princesse des Espagnes)
• Rêverie (Quand le paysan sème, et qu’il creuse la terre)

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