Îãþñò Ëàêîññàä (Auguste Lacaussade) (1815-1897) ôðàíöóçñêèé ïðîçàèê, ïîýò

Ïåðåâîäû ñòèõîòâîðåíèé ïîýòà íà ðóññêèé ÿçûê
• Adieu aux Rêves (Que me voulez-vous donc, rêves de ma jeunesse ?) • Dernières Paroles (La vie et la douleur m’ont appris la sagesse) • La Cloche du soir (Quand la cloche du soir, dans l’air mélancolique) • La Tempête (Rompu le gouvernail ! L’équipage en rumeurs) • Le Papillon (Jeune et beau papillon, dont les ailes dorées) • Le Secret (Tu veux lire en mes yeux — simplicité funeste !) • L’Oiseau nocturne (Comme l’oiseau des nuits aux yeux lourds et funèbres) • Mélodie (Lorsque la nuit descend et de ses voiles sombres) • Paysage (Midi. L’astre au zénith flamboyait dans les cieux) • Pensée de nuit (Quand règne l’ombre froide et noire et son mystère)
íà ðóìûíñêèé ÿçûê
• Adieu aux Rêves (Que me voulez-vous donc, rêves de ma jeunesse ?) • Dernières Paroles (La vie et la douleur m’ont appris la sagesse) • La Cloche du soir (Quand la cloche du soir, dans l’air mélancolique) • La Tempête (Rompu le gouvernail ! L’équipage en rumeurs) • Le Papillon (Jeune et beau papillon, dont les ailes dorées) • Le Secret (Tu veux lire en mes yeux — simplicité funeste !) • L’Oiseau nocturne (Comme l’oiseau des nuits aux yeux lourds et funèbres) • Mélodie (Lorsque la nuit descend et de ses voiles sombres) • Paysage (Midi. L’astre au zénith flamboyait dans les cieux) • Pensée de nuit (Quand règne l’ombre froide et noire et son mystère)
íà ÷åøñêèé ÿçûê
• «Comme une herbe sans eau» • «Elle a seize ans, son cœur» • Le soleil se couchait (Le soleil se couchait et sur l’onde immobile) • Lever de lune sous l’équateur (Du sein des flots la lune émerge blonde et belle)
Ïîñëåäíèå ñòèõîòâîðåíèÿ
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