Ôðàíöóçñêàÿ ïîýçèÿ


ÃëàâíàÿÑòèõè ïî òåìàì
Ïîýòû ïî ïîïóëÿðíîñòèTop 100 ñòèõîòâîðåíèé


Ôðàíñóà Êîïïå (François Coppée) (1842-1908)
ôðàíöóçñêèé ïîýò, äðàìàòóðã è ïðîçàèê, ïðåäñòàâèòåëü ïàðíàññêîé øêîëû


Ôðàíñóà Êîïïå (François Coppée)



Ïåðåâîäû ñòèõîòâîðåíèé ïîýòà


íà ðóññêèé ÿçûê

À un sous-lieutenant (Vous portez, mon bel officier)
Adagio (La rue était déserte et donnait sur les champs)
Au lion de Belfort (Si je gravais des vers sur ton socle de pierre)
Aux ambulancières de la Croix-Rouge (Avez-vous quelque espoir dans la paix ! Donnez-m’en)
Aux Amputés de la Guerre (À quoi pensez-vous, ô drapeaux)
Décembre (Le hibou parmi les décombres)
Désir dans le spleen (Tout vit, tout aime ! et moi, triste et seul, je me dresse)
Douleur bercée (Toi que j’ai vu pareil au chêne foudroyé)
Espoir timide (Chère âme, si l’on voit que vous plaignez tout bas)
Le Magyar (Istvan Benko, magnat de la steppe hongroise)
Les Trois oiseaux (J’ai dit au ramier)
Lied (Rougissante et tête baissée)
L’Écho (J’ai crié, dans la solitude)
L’Horoscope (Les deux sœurs étaient là, les bras entrelacés)
Matin d’Octobre (C’est l’heure exquise et matinale)
Menuet (Marquise, vous souvenez-vous)
Romance (Quand vous me montrez une rose)
Solitude (Je sais une chapelle horrible et diffamée)
Sous les branches (Palpitante encore du bal)

íà ÷åøñêèé ÿçûê

Juin (Dans cette vie où nous ne sommes)
Le Magyar (Istvan Benko, magnat de la steppe hongroise)
Le Printemps (C’est l’aurore et c’est l’avril)
Morceau à quatre mains (Le salon s’ouvre sur le parc)
Septembre (Après ces cinq longs mois que j’ai passés loin d’elle)

Ïîñëåäíèå ñòèõîòâîðåíèÿ



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