Ñþëëè-Ïðþäîì (Sully Prudhomme) (1839-1907) ôðàíöóçñêèé ïîýò è ýññåèñò

Ïåðåâîäû ñòèõîòâîðåíèé ïîýòà íà ðóññêèé ÿçûê
• À l’Hirondelle (Toi qui peux monter solitaire) • Au Lecteur (Quand je vous livre mon poème) • Cri perdu (Quelqu’un m’est apparu très loin dans le passé) • Ici-bas (Ici-bas tous les lilas meurent) • Intus (Deux voix s’élèvent tour à tour) • «Je ne dois plus la voir jamais» • La Malade (C’était au milieu de la nuit) • La Mer (La mer pousse une vaste plainte) • «Le Meilleur Moment des Amours» • Le Vase brisé (Le vase où meurt cette verveine) • Les chaînes (J’ai voulu tout aimer, et je suis malheureux) • Les Yeux (Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux) • L’Idéal (La lune est grande, le ciel clair) • Mal ensevelie (Quand votre bien-aimée est morte) • Prière (Ah ! Si vous saviez comme on pleure) • «Qui peut dire : Mes yeux ont oublié l’aurore ?» • Rosées (Je rêve, et la pâle rosée) • Si j’étais Dieu (Si j’étais Dieu, la mort serait sans proie) • Silène (Silène boit. Sa tête est molle sur son cou) • Tombeau (L’homme qu’on a cru mort, de son sommeil profond) • Un Sérail (J’ai mon sérail comme un prince d’Asie) • Un Songe (J’étais mort, j’entrais au tombeau)
íà àíãëèéñêèé ÿçûê
• Ici-bas (Ici-bas tous les lilas meurent)
íà âåíãåðñêèé ÿçûê
• Les Yeux (Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux) • Ma Fiancée (L’épouse, la compagne à mon cœur destinée) • Midi au village (Nul troupeau n’erre ni ne broute) • Prière (Ah ! Si vous saviez comme on pleure) • Si j’étais Dieu (Si j’étais Dieu, la mort serait sans proie)
íà ôèíñêèé ÿçûê
• Le Vase brisé (Le vase où meurt cette verveine) • Les Yeux (Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux) • L’Idéal (La lune est grande, le ciel clair)
íà ÷åøñêèé ÿçûê
• Ici-bas (Ici-bas tous les lilas meurent) • Le Vase brisé (Le vase où meurt cette verveine) • Si j’étais Dieu (Si j’étais Dieu, la mort serait sans proie)
Ïîñëåäíèå ñòèõîòâîðåíèÿ
|