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Морис Роллина (Maurice Rollinat) (1846-1903) «L’Ami» Il était brun, très pâle, et toujours en grand deuil ; Ses paroles claquaient avec un bruit de flammes, Et de courtes lueurs plus froides que des lames Illuminaient parfois la brume de son œil. Un même goût pour l’art et pour les sombres drames, Le même âge, la même angoisse du cercueil, Un égal infini de tristesse et d’orgueil Eurent vite enchaîné nos esprits et nos âmes. À la longue, pourtant, cet être souple et noir M’inquiéta sans trêve et tellement, qu’un soir, Je me dis en moi-même : « Oh ! si c’était le diable ! » — « Alors, devina-t-il, vous me préférez Dieu ? « Soit ! je m’en vais, mon cher, mais pour cadeau d’adieu « Je vous laisse la Peur, la Peur irrémédiable ! » Морис Роллина (Maurice Rollinat) Другие стихотворения поэта: Переводы стихотворения на другие языки Количество обращений к стихотворению: 166 |
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Французская поэзия | ||