|
||
|
|
Главная • Стихи по темам Поэты по популярности • Top 100 стихотворений |
|
Огюст Лакоссад (Auguste Lacaussade) (1815-1897) «Les Danaïdes» Nous n’aimons plus ! Où donc est cet âge vanté, Quand des fleurs nous gagnaient le cœur de la beauté ; Quand le nid d’un oiseau, des fruits, le lait des chèvres, Faisaient baisser les yeux et sourire les lèvres ? Les blancs ramiers alors servaient de messagers ; Mais, ô ramiers I ô cœurs I les temps vous ont changés. Les hommes sont grossiers, les femmes sont vénales ; On préfère au bonheur les voluptés banales : L’une veut ton amour, l’autre veut plus encor ; Celle-ci veut des vers ; — toutes veulent de l’or ! Dans votre âme sans fond, en vain, ô Danaïdes ! J’ai tout jeté, mon cœur, mes chants, mes dons candides. Aujourd’hui, comme vous, je veux d’un sort meilleur : De fou je deviens sage, et de tendre, railleur ; Et, bien que j’aime encor l’éclat des noires tresses, Un corps souple, des yeux aux humides caresses, Aujourd’hui, palpitant sous un regard vainqueur, Je vous puis tout donner, tout, — excepté mon cœur ! Inspiré de Miçkiéwicz Огюст Лакоссад (Auguste Lacaussade) Другие стихотворения поэта: Количество обращений к стихотворению: 169 |
||
|
|
||
Французская поэзия | ||