|
||
|
|
Главная • Стихи по темам Поэты по популярности • Top 100 стихотворений |
|
Анри-Огюст Барбье (Henri-Auguste Barbier) (1805-1882) «Rimes de voyage. 12. A Subiaco» De grands nuages noirs, le flanc chargé d’orages, Sur la cime des monts roulaient silencieux. L’air était étouffant, et sous les verts ombrages Les oiseaux suspendaient leurs chants mélodieux. On n’entendait au sein de la gorge profonde Que le frémissement du lac aux froides eaux Et les cris de Néron perçant la voûte ronde De sa blanche villa penchée au bord des flots. L’empereur ! Il est ivre, il pince de sa lyre, Il chante, puis, levant la coupe d’or en l’air, Il provoque le ciel en son ardent délire, Et dit : « Le dieu Néron boit au dieu Jupiter ! » Soudain le ciel répond par un coup de tonnerre ; La foudre éclate, tombe, et son carreau vengeur Frappe la coupe d’or, et la fond comme verre Dans les tremblantes mains de l’insolent buveur. Анри-Огюст Барбье (Henri-Auguste Barbier) Другие стихотворения поэта:
Количество обращений к стихотворению: 169 |
||
|
|
||
Французская поэзия | ||